Z-Corps

Prendre le frais à la campagne

Réveillés un peu tard, nous nous apercevons que notre équipe a disparu sans rien dire.
Des sirènes se mettent à retentir, nous regardons sur les toits. Un homme est sur le toit en face, je crois qu’il nous a vu. Il prend son élan, et atterrit sur notre toit. Nous allons à sa rencontre.

Il s’agit d’un survivant qui traîne depuis 3 semaines, à la recherche de nourriture et d’abris, il s’est arrêté en voyant des visages amicaux.

Mais les sirènes se font de plus en plus agaçantes, pourquoi retentissent-elles sans raison ? Nous ne tardons pas à le savoir, des jets passent au dessus de nos têtes et des colonnes de flamme s’élèvent du centre ville. Je crois qu’il est temps de débarrasser le plancher.

Nous trouvons dans la rue une camionnette de livraison, je m’occupe de la “réparer” pendant que “Jump” et le père Simon vident la cargaison de viande pourrie à l’arrière et chargent les sacs. Je mets la moto à l’arrière et nous sommes partis, direction la sortie de la ville.

Quelques zombies se mettent en travers de notre route, mais nous nous en débarrassons, non sans mal.

La prochaine piste, trouver une ferme peinard pour se poser, se ramasser des trucs à bouffer dans les champs, je sais pas moi, marre de la ville là. C’est bien qu’ils l’aient rasée tout compte fait.

Bref, on trouve une ferme un peu à l’écart, au milieu du maïs. Elle semble à l’abri des zombies. Le patron, un gars du coin, rougeaud comme il faut, nous accueille avec ce qu’il pense suffisamment de sympathie, mais moi les gars de la campagne, je les connaissais avec la gachette facile déjà avant, alors maintenant…

Il nous autorise à rester ici pour la nuit, à condition d’avoir disparu dès l’aube. Et en échange des jumelles de Jump, il nous donne un jerrycan d’essence pour qu’on puisse atteindre un refuge, un peu plus loin.

Mais dans la nuit, une dispute éclate. Jump passe par les fenêtre à l’étage et nous ouvre. Nous arrivons dans la salle à manger et arrivons à mettre fin à la dispute par la force. Jump tire dans l’arme d’un homme, et le père Simon menace un autre en lui demandant de lâcher son arme.

Ils sont 8 à l’intérieur, et le fait que le vieux garde sa fille et sa femme transformées à l’étage pèse un peu sur le reste de la famille. Mais nous n’avons pas le temps d’en savoir plus quand la lumière faiblit, ce qui met tout le monde dans une panique assez flagrante : une cloture électrifiée les protégeaient des zombies, et le groupe électrogène vient de lâcher. Je pars avec Mark et Lucile pour réparer, mais on doit trouver une solution de rechange et c’est notre camion de livraison qui devra faire l’affaire. Mais pour l’instant, on cache les lumières et on se tait, des véhicules passent devant la ferme, sûrement le groupe de motards. Récupérant ensuite des courroies sur un tracteur, une poulie sur un concasseur et branchant le tout sur le groupe, la lumière revient, et les embrouilles avec.

Le vieux a repris les hostilités, et enferme tout le monde dans la cuisine avant de s’immoler. Nous arrivons à éteindre l’incendie mais tout ça a attiré le groupe de véhicules, qui reviennent nous attaquer.

Heureusement, le vieux avait de quoi se défendre, et pas de la petite artillerie. Le chef nous somme de lui livrer la bouffe et les femmes, il n’aura qu’à baiser avec la roquette qui vient de lui péter à la gueule et bouffer les débris.

Et les autres avec, tiens.

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jorsca jorsca

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